Carnet de voyage en Palestine - par Georges Bellot

Carnet de voyage en Palestine - par Georges Bellot - 11 novembre

bonjour,

ça y est , je suis arrivé après une nuit passée à l'aéroport de Tel Aviv.. mon avion partait à 6 heures. J'ai donc traîné toute la nuit, ;en attendant 3 heures, moment des formalités et des mensonges...
Les israéliens sourient difficilement aux étrangers : serveurs, chauffeurs de taxi, fonctionnaires, douaniers, policiers, militaires... Je ne m'adresse qu'à ceux qui sourient (quand il est possible de choisir son interlocuteur !).
3 heures : interrogatoire serré par 3 personnes qui se succèdent et qui se concertent pour vérifier toutes les infos.
Ca commence en anglais et je ne fais aucun effort pour comprendre (ce n'est pas difficile !), puis ça continue en français sous le contrôle du chef de la sécurité. Et pourquoi ? et avec qui ? et pourquoi tout seul ? et depuis
quand ? Le journal "le Jerusalem Post", du 9 novembre, en français que j'avais lu, donne tous les détails des contrôles à l'aéroport Ben Gourion, "le plus fiable au monde". Il est vrai qu'il faut franchir 2 barrages gardés par des
militaires armés pour s'approcher de l'aéroport. Vérifications des papiers du chauffeur de taxi, et regards inquisiteurs sur les passagers.
De nombreux policiers en civils, tirent des chariots ou écoutent leur "ipod". Aucun militaire.
Il est 3 heures 30 : les tampons de mon passeport encouragent la suspicion : Jordanie, Algérie, Israël, Maroc, Mali, République islamique de Mauritanie.
Heureusement "la sainte fête" de la Toussaint vient au secours du pauvre athée que je suis... et j'ai même pas honte...
Puis il y a les portiques où passent les bagages, et coups de tampons, et puis le passage à ce que j'appellerais la douane : une douzaine de policiers fouillent les valises. J'ai toute la doc sur le Forum, des tracts palestiniens
et des films de la troupe Al Rowwad. J'ai intéret à jouer au septuagénaire respectacle avec ma barbe toute blanche. Il y a un controleur qui n'ouvre pas toutes valises et qui sourit de temps en temps... Je vais vers lui et, nouvel interrogatoire. Il trouve qu'il y a beaucoup de livres dans mon sac. Le radar l'a déjà renseigné. Je lui dis que ce sont des revues pédagogiques que j'ai transportées dans des classes. Je lui parle de Freinet. Nos connaissances anglaises sont à leur maximum. Il appelle une traductrice, et ça recommence. Elle me demande si ces livres sont des cadeaux et, au hasard, je réponds par la négative. Elle semble rassurée et me dit : "c'est bien... allez "... et elle sourit en donnant des coups de tampons sur un laisser-passer qu'elle colle sur mon sac - qu'ils n'ont pas ouvert.

4 heures 30
j'enregistre mes bagages : 20 kilos tout rond. C'est 20 euros par kilo supplémentaire. J'avais acheté des grenades rouges énormes : c'était symbolique et ça fait un jus excellent.
Après 2 contrôles d'identité j'arrive dans l'immense hall des Duty free les plus luxueuses que je n'ai jamais vues.
Je bois un très bon café avec un croissant pour 6 euros.
Il faut trouver la bonne "gate". Au bureau d'infos, un homme souriant, me souhaite, en français, la bienvenue.

Après quelques centaines de mètres de tapis roulant, je rejoins la Gate 9. Il est 5 heures.
5 heures 30 je rentre dans l'avion et je suis assis entre 2 Marseillaises dont le rêve est de venir vivre en Israël.
Vous imaginez la suite. Ce furent des conversations animées mais qui sont restées sereines.

Voilà, c'est fini...
J'ai été heureux de représenter la FIMEM et le secteur international de l'ICEM au Forum international de l'éducation
à Ramallah, et de parcourir quelques écoles et classes de Cisjordanie avec ou sans aurorisation.

Je viens d'apprendre que je suis intervenant à la semaine de solidarité internationale la semaine prochaine : j'aurai de quoi dire. J'ajouterai certainement quelques commentaires à tous ces carnets d'ici queques jours : ils auront toujours en objet : FME.
Encore une fois merci à tous ceux et toutes celles qui ont fait des rectifications, remarques et commentaires.
Cordialement
Georges

Carnet de voyage en Palestine - la fimem au FME à Ramallah

animation d'un atelier correspondance

contacts avec le stage du secteur international de l'ICEM

Je représenterai la Fimem au forum mondial de 'éducation du 28 au 31 octobre. Je resterai en Cisjordanie jusqu'au 10 novembre. Je serai à Ramallah avec Etienne Bovet du GD 30 et Michel Prost du GD 05. nous animerons un atelier sur la correspondance : nous avons rassemblé quelques textes courts intéressants. Nous recevrions volontiers toutes réflexions ou extraits d'articles concernant les échanges scolaires et, ou, quelques lettres grand format que vous avez certainement dans vos armoires ou dans vos ordinateurs... Le vendredi 28 après-midi nous serons en relation par skype avec le stage du secteur international de l'ICEM

les femmes palestiniennes

chers amis,

Le forum de l'éducation s'est terminé cet après-midi ; une émouvante session de clôture.
Ce soir je dors chez l'habitant dans la vieille ville de Bethléem.
Un compte rendu d'un atelier animé par 2 associations ; l'union des comités des femmes palestiniennes et le centre de ressources pédaggoiques.
Depuis sa création, ce centre travaille à l'instauration d'une éducation alternative. Il a été créé grâce à l'initiative de Ghassan Khalafani, membre du FPLP, écrivain, journaliste assassiné à Beyrouth en 1972. Précurseur d'une pédaggogie alternative, le centre est à l'origine de la création de 20 crèches : Gaza, Jenine, Naplouse, Hebron, Ramallah, Jérusalem.
Ce centre permet aux femmes de travailler car aucune institution ne prenait ce problème en charge.
L'objectif était la socialisation par l'approche culturelle, en prenant l'enfant dans sa globalité, en tenant compte de sa vie familiale.
Gros travail sur l'égalité entre enfants des villes, des campagnes et des camps. Leur programme : formation des éducateurs, modules de spécialisation, liens avec la société civile palestinienne, droits de l'enfant
25 educatrices, aide-psychologique . 4262 familles et 4627 enfants
A bientot
Georges

arrivée en Palestine

chers amis,
arrivée en Israel

serieux interrogatoire par plusieurs responsables de la sécurité. On est finalement admis, MICHEL ET moi à rentrer dans le magnifique aéroport Ben Gourion de Tel Aviv.
Avec un taxi collectif, on arrive à Jerusalem par une magnifique autoroute.
Jerusalem est envahie par des centaines de touristes qui passent, insouciants, d'églises en synagogues, de synagogues en mosquées. Tout le monde se cotoie : juifs à chapeau, femmes voilées, jeunes filles en short, religieuses, écoliers en uniformes...
Tout cela sous la surveillance "débonnaire " de jeunes militaires armés, présents partout...

Et pourtant, tout près, il est très difficile de circuler, d'étudier, de vivre, a pied des colonies israéliennes qui se dressent sur toutes les collines, sous les kilometres de mur qui développent l'apartheid

demain à Ramallah
Georges

28-29 octobre 2010

Vous voudrez bien excuser l’absence d’accents dans les textes francais (avez-vous déjà utilisé un clavier arabe ?)
Jeudi 28 oct. après-midi, ouverture du Forum Mondial de l’Education par une marche (nombreux participants) dans le centre de Ramallah.
Ensuite, allocutions officielles dans le superbe centre culturel, pendant que de nombreux jeunes gens (filles et garcons) - et des moins jeunes- se retrouvent et discutent bruyamment à l’extérieur.

Vendredi 29/10, début des travaux avec une série de conférences en traduction simultanée, suivies par de trop nombreux ateliers (donc pas tous suffisamment frequentés) dans un collège palestinien : éducation/culture/identité ; actions culturelles pour la paix ; éducation par le jeu ; émancipation des femmes palestiniennes ; lutte contre la violence familialle ; correspondance scolaire et créativité pédagogique…
Nous avons durement ressenti la pauvreté du mobilier scolaire, le mauvais entretien des locaux et l’absence apparente de matériel didactique.
Les adolescents d’une école de cirque palestinienne nous ont présenté ensuite un spectacle en plein air plein d’entrain et d’enthousiasme.
(comptes rendus de Michel Prost / ICEM et FIMEM)

Parmi le grand nombre d’ateliers de cet après-midi, nous avons assisté à celui intitulé : "’Belle résistance’’ , atelier organisé par l’association Al Rowwad
Dans le camp de réfugiés d’Aida, près de Bethléem, ce centre utilise le théâtre, les arts, la culture et l’éducation comme moyens de developper une resistance non-violente. Un très intéressant court-métrage a été présenté, suivi par un riche débat et une danse traditionnelle (debka) realisée par de splendides garcons et filles issus du camp.
La compagnie théâtrale ''Al Rowwad'' sera en tournée dans diverses villes françaises du 20 juin au 20 juillet 2011. Qu'on se le dise.

Le mur

LE MUR A COMMENCé en 2002,
Les manifs populaires de contestation ont commencé en 2005 ; elles concernent de 15 a 100 personnes.

La répression est diverse et variée ; D'abord les responsables sont menacés au téléphone, l' armée entre dans les maisons et menace ou bouscule la famille...
Il arrive qu'elle emprisonne le meneur : 15 mois de prison dernièrement.
Une association de jeunes anarchistes ISRAELIENS propose ses services parfois aux différents villageois et se mettent devant la manifestation.
C'est une association de tourisme alternatif Lolyland qui organise la manif d'aujourd'hui à EL Wallaja tout prés de Bethléem juste au-dessous d'une colonie. Le mur est en construction à coté du village palestinien.
Notre taxi collectif arrive à la sortie de la mosquée..
une centaine d'hommes se presse derrière 2 banderolles une tenue par des femmes européennes, l' autre tenue par des palestiniens -Stop au mur-
Dans le groupe il y a une vingtaine de français et étrangers.
Des enfants d'une dizaine d'années brandissent des drapeaux palestiniens.
Nous longeons le mur et nous nous arrêtons à la fin de la construction; on s'aperçoit qu'il est en béton du côté palestinien et empierré du côté de la colonie afin qu'il soit plus ....beau.
à une cinquantaine de mètres une jeep avec des soldats qui regardent et écoutent les slogans et les chants des palestiniens.
Beaucoup de photographes parmi les français pour témoigner.
Au bout d'une vingtaine de minutes les manifestants sont appelés à se disperser... UNe j nouvelle jeep reste à distance derrière.
Quelques jeunes ,venus d'autres villages, hissent des drapeaux palestiniens en haut des échafaudages...
Les 2 jeeps se rapprochent...
Les responsables discutent avec les jeunes et la dispersion se fait calmement.
Nous partons en taxi collectif avec l'un des responsables qui nous raconte que des colons israéliens voulaient se joindre à la manif contre le mur.. les palestiniens ont évidemment refusé car les colons sont contre le mur qui les empêchent de voler de nouvelles terres et d' agrandir leur territoire.
Chaque vendredi (dimanche pour nous) des manifs ont lieu dans toute la Palestine. cet après-midi, c'était à Jerusalem.
La semaine précédente, dans le village de Hussan des colons israéliens ont mis le feu à une oliveraie.
L' armée israélienne a interdit aux pompiers palestiniens d'intervenir car ils n'avaient pas de laisser -passer.
Les oliviers ont brûlé sous le regard des villageois et des pompiers impuissants.

Demain je vais dans une école PUBLIQUE de filles ou je suis invité... avant d'aller ,avec les animateurs du centre culturel AL Rowwad, dans un petit village faire une animation.

à bientôt
Georges

animations dans un village

Samedi après midi je vais au camp de Aida, au centre culturel Al Rowwad rejoindre des jeunes, 5 garçons  Ramzi, Omar,Mourad, Mouhamd , Maher et une fille Fade qui partent faire une animation dans un village Beit Fajjar.
Ils chargent avec des enfants du camp un énorme matériel dans le minibus de l'association.
Pendant le trajet la bonne humeur règne ; musique, rires et chansons, frappe dans les mains...
Une autoroute passe au-dessous des nombreuses colonies qui envahissent la région ; des routes bien gardées en limite l'accés interdit aux Palestiniens. Par moments le mur...
Nous arrivons à 14 heures devant la mairie toute neuve où un groupe de femmes qui avaient organisé la rencontre, nous reçoit ; une cinquantaine d'enfants est là et aide à descendre le matériel installé sur la terrasse de la mairie. Ils ont de 3 ans à 14 ans, très vite, ils sont 152.
Les jeux fabriqués par les animateurs, sont simples et solides ; il y a les jeux calmes, d'adresse, de réflexions, de compétitions et 2 planches à roulettes. Les enfants tournent et vont d'un jeu à l'autre, en riant, en coopérant en se bousculant sous l'oeil attentif des animateurs qui circulent tout en prenant des photos ou en filmant les activités.
Les tout petits tiennent la main du grand frère ou de la grande soeur. Les tenues vestimentaires sont étonnantes et très variées.
De l'élégante à la jolie robe du dimanche, aux jeans, à la chemise blanche, aux voiles, pour les plus grandes.
Un groupe d'Italiens observe la scène et photographie. Katia, de Rimini enseigne l'anglais dans le village pour toute l'année;
son association : Educaid. Le site ;  www. educaid.it.
Il est 16 heures ; le soleil commence à se cacher ; il faut partir. Les jeux sont transportés dans la voiture par quelques volontaires.
Pendant ce temps un animateur les fait chanter et fait des jeux ; gestes et chansons.
Le minibus s'en va sous les applaudissements et les bravos des enfants qui se dispersent.
Les animateurs sont contents de leur après-midi et déja préparent leur prochaine expédition dans autre village isolé, samedi prochain

Georges

9 novembre message 1

Salut,
C'est le dernier jour..
La journée du 8 a été bien remplie : une église St George (sans s). C'est une église anglicane (les mal vus des églises chrétiennes de Jérusalem). Je rentre : grande clarté, un orgue immense et, à ses pieds une organiste joue. Quel bonheur ! c'est grandiose !
Et en plus, elle parle italien. Nous communiquons.
Nous parlons musique et, hélas, de bien d'autres choses : Elle est catholique et prépare la nuit de Noel ou elle chante avec sa chorale. Elle vient dans cette église anglicane pour s'entraîner. Elle me dit qu'à Jérusalem, les communautés chrétiennes ont intérêt à se soutenir et à s'entr'aider.
Elle me déconseille d'aller en Cisjordanie à cause des terroristes qui se font exploser et qui obligent les Israéliens à construire un mur pour se protéger. Je lui signale que après 1940 et jusqu'en 48 les terroristes étaient les Israéliens et qu'ils ont rasé des centaines de villages. Elle me répond que c'est impossible puisque avant la venue des Israéliens la Palestine était un désert. Et que tout cela, c'est de la propagande occidentale.
Je lui signale que nous n'avons pas les mêmes livres d'histoire. Et que je regrette ses affirmations. Et je m'en vais désolé d'avoir parlé et compris...

Je continue sur un autre message car la communication se coupe.
à tout de suite.
Georges

11 novembre

bonjour,

ça y est , je suis arrivé après une nuit passée à l'aéroport de Tel Aviv.. mon avion partait à 6 heures. J'ai donc traîné toute la nuit, ;en attendant 3 heures, moment des formalités et des mensonges...
Les israéliens sourient difficilement aux étrangers : serveurs, chauffeurs de taxi, fonctionnaires, douaniers, policiers, militaires... Je ne m'adresse qu'à ceux qui sourient (quand il est possible de choisir son interlocuteur !).
3 heures : interrogatoire serré par 3 personnes qui se succèdent et qui se concertent pour vérifier toutes les infos.
Ca commence en anglais et je ne fais aucun effort pour comprendre (ce n'est pas difficile !), puis ça continue en français sous le contrôle du chef de la sécurité. Et pourquoi ? et avec qui ? et pourquoi tout seul ? et depuis
quand ? Le journal "le Jerusalem Post", du 9 novembre, en français que j'avais lu, donne tous les détails des contrôles à l'aéroport Ben Gourion, "le plus fiable au monde". Il est vrai qu'il faut franchir 2 barrages gardés par des
militaires armés pour s'approcher de l'aéroport. Vérifications des papiers du chauffeur de taxi, et regards inquisiteurs sur les passagers.
De nombreux policiers en civils, tirent des chariots ou écoutent leur "ipod". Aucun militaire.
Il est 3 heures 30 : les tampons de mon passeport encouragent la suspicion : Jordanie, Algérie, Israël, Maroc, Mali, République islamique de Mauritanie.
Heureusement "la sainte fête" de la Toussaint vient au secours du pauvre athée que je suis... et j'ai même pas honte...
Puis il y a les portiques où passent les bagages, et coups de tampons, et puis le passage à ce que j'appellerais la douane : une douzaine de policiers fouillent les valises. J'ai toute la doc sur le Forum, des tracts palestiniens
et des films de la troupe Al Rowwad. J'ai intéret à jouer au septuagénaire respectacle avec ma barbe toute blanche. Il y a un controleur qui n'ouvre pas toutes valises et qui sourit de temps en temps... Je vais vers lui et, nouvel interrogatoire. Il trouve qu'il y a beaucoup de livres dans mon sac. Le radar l'a déjà renseigné. Je lui dis que ce sont des revues pédagogiques que j'ai transportées dans des classes. Je lui parle de Freinet. Nos connaissances anglaises sont à leur maximum. Il appelle une traductrice, et ça recommence. Elle me demande si ces livres sont des cadeaux et, au hasard, je réponds par la négative. Elle semble rassurée et me dit : "c'est bien... allez "... et elle sourit en donnant des coups de tampons sur un laisser-passer qu'elle colle sur mon sac - qu'ils n'ont pas ouvert.

4 heures 30
j'enregistre mes bagages : 20 kilos tout rond. C'est 20 euros par kilo supplémentaire. J'avais acheté des grenades rouges énormes : c'était symbolique et ça fait un jus excellent.
Après 2 contrôles d'identité j'arrive dans l'immense hall des Duty free les plus luxueuses que je n'ai jamais vues.
Je bois un très bon café avec un croissant pour 6 euros.
Il faut trouver la bonne "gate". Au bureau d'infos, un homme souriant, me souhaite, en français, la bienvenue.

Après quelques centaines de mètres de tapis roulant, je rejoins la Gate 9. Il est 5 heures.
5 heures 30 je rentre dans l'avion et je suis assis entre 2 Marseillaises dont le rêve est de venir vivre en Israël.
Vous imaginez la suite. Ce furent des conversations animées mais qui sont restées sereines.

Voilà, c'est fini...
J'ai été heureux de représenter la FIMEM et le secteur international de l'ICEM au Forum international de l'éducation
à Ramallah, et de parcourir quelques écoles et classes de Cisjordanie avec ou sans aurorisation.

Je viens d'apprendre que je suis intervenant à la semaine de solidarité internationale la semaine prochaine : j'aurai de quoi dire. J'ajouterai certainement quelques commentaires à tous ces carnets d'ici queques jours : ils auront toujours en objet : FME.
Encore une fois merci à tous ceux et toutes celles qui ont fait des rectifications, remarques et commentaires.
Cordialement
Georges